Un vieux franc-maçon d'autrefois, Etienne Lerouge 1766-1833 (de Jean Bossu) par Jacques F.

Un vieux franc-maçon d'autrefois, Etienne Lerouge 1766-1833 (de Jean Bossu)  par Jacques F.
Renaissance Traditionnelle N°7.p 225

Après la lignée de textes sur les pontons, Renaissance traditionnelle nous propose maintenant, toujours sous le même auteur, Jean Bossu, une série de documents relatant la vie de divers maçons.

Il s'agit ici d'Etienne Lerouge né en 1766, mort en 1833.

Il publia des travaux apparemment sans lien avec la maçonnerie mais fit partie d'une des premières revues maçonniques : l'hermès ou archives maçonniques.

R+ à 19 ans, et député de nombreuses loges, il était aussi membre de l'ordre du temple qui se disait être la survivance des templiers.

Surveillés de prés par les autorités qui le croyaient un des chefs suprêmes des sociétés secrètes il dut un temps s'écarter de la maçonnerie.

Même si Etienne Lerouge est décrit comme un maçon zélé, je dois avouer que je n'ai pas saisi l'intérêt de ce document dans notre recherche d'une meilleure compréhension de la maçonnerie.

Une recherche complémentaire ne m'a pas permis de savoir s'il avait participé à des évènements qui auraient pu marquer la maçonnerie.
# Posté le vendredi 17 février 2006 12:48
Modifié le samedi 18 février 2006 00:59

Le Monde des Rites II (de Jean Tourniac) par Dominique S.

Le Monde des Rites II (de Jean Tourniac)  par Dominique S.
Renaissance Traditionnelle N°8-
Octobre 1971. p 274 – Tome II


L'évolution personnelle, par l'intermédiaire du rite, se fait progressivement, activement, méthodiquement... et ce, vers un but final qui se clarifie de plus en plus en cours de chemin.

Proches dans la quête de l'Absolu, le mysticisme et la voie initiatique, diffèrent toutefois par le fait que la première relève du psychisme induisant une dualité de l'être, alors que la seconde fait appel à l'intellect, au travers de la discipline et de l'ascèse du rituel, tendant ainsi vers l'Unité. Ainsi on peut mieux appréhender les notions comparatives de mysticisme et d'initiation d'une part, mais aussi de mysticisme et de mystique d'autre part. Si l'on suit Guénon, cher au c½ur de Tourniac, il y a une différence entre rite initiatique et rite religieux, illustrant ainsi la différence entre éso et exotérisme. Le premier s'adresse nous l'avons vu à l'Unité, à l'intériorité, on peut parler d'ésotérisme central, secret et incompréhensible pour l'½il extérieur, et donc de fait, limitatif quant au nombre de ceux potentiellement capables de le recevoir et de le comprendre. Toutefois un rite au départ initiatique, qui s'ouvrirait à tous, deviendrait un rite communautaire et donc religieux, mais qui en fonction de celui qui le reçoit pourrait avoir les 2 aspects...

A l'opposé, une organisation de type initiatique peut elle avoir des buts annexes de type, philanthropique, culturel, etc... tout autant que ces objectifs restent secondaires et ne prennent pas le pas sur l'objectif premier.

Comme nous l'avions vu dans la première partie, le mysticisme fait appel à une notion supra humaine, alors que l'organisation initiatique, est dépositaire de l'influence des rites, de nature elle, humaine, afin de pouvoir transmettre après avoir reçu et intégré. Cela implique une chaîne initiatique en succession ininterrompue et une connaissance forte de la doctrine, par un groupe d'hommes, ainsi que l'existence d'une autorité chargée de veiller à la bonne transmission des règles, dans, les règles.

IV. RITES ET SYMBOLES

De la même manière que les rites initiatiques et religieux ne sont pas de conception humaine, les symboles n'ont quant à eux pas d'inventeurs potentiels. Par ailleurs, nous l'avons vu, le rite mène à l'Unité, indéfinissable, illimité... Or ce qui est illimité ne peut être défini, il ne peut qu'être... Etre au sens où il ne peut prendre naissance qu'en lui, définissant ainsi la co-naissance. Les symboles eux non plus, ne sont pas limités par des définitions, ils sont le lien ou même le langage entre l'intellect Divin et l'esprit humain, ils sont à la fois un moyen d'enseignement vers le spirituel, un élément du rituel (car eux aussi non humains). Ainsi on peut dire que la méditation du symbole est un rite qui permet l'élévation plus ou moins haute dans le monde de l'initiation. Le rite et les symbole sont donc si intimement liés, qu'ils produisent le même effet sur ceux qui les pratiquent et les étudient. Tourniac dit : «Le symbole fixe un rite, et le rite véhicule une connaissance symbolique ».

Prennons pour exemple le geste, qui est une figuration symbolique graphique. On le retrouve bien évidemment dans la posture du corps, la pose de la main, mais aussi dans la vocalisations de la parole, notamment des mots sacrés et dans des positions bien spécifiques du corps. Dans le même groupe on trouve également, la posture corporelle lors de la contemplation du symbole. On peut dire qu'il existe un lien entre ces techniques contemplatives du symbole et ce que l'on retrouve en maçonnerie à travers les gestes que sont les signes et attouchements, mais aussi les mots sacrés, bijoux, tableaux de loge, etc... c'est-à-dire....le rituel. Notons, aussi et c'est important que le geste en général est imprégné de la notion de jeu de nombres et de rythmes, chers au Platoniciens comme aux Pythagoriciens, mais aussi à un certain Hiram de Tyr, ou plus généralement aux textes bibliques... On peut ici dire, que le nombre est la structure de base du rite.

V. LA SUBSTANCE FONDAMENTALE DU RITE

On peut penser que ces nombres, vivant par le rythme, matérialisent quelque part, le rythme initial de l'univers, ou le microcosme est à l'image du macrocosme. Rythme et nombres sont présents dans les batteries, gestes mesurés, marches, signes, directions du corps, noms hébraïques, circumambulation, déroulement cyclique des travaux, etc... Comme le dit la Bible : « Dieu a tout disposé en nombres, poids et mesures ». On peut trouver trois synonymes à ces trois mots, qui sont Force, Sagesse et Beauté, ainsi qu'un reflet évangélique dans une croissance du Christ en « sagesse, taille et grâce ». Si le nombre est lié au rythme primitif, au fiat lux initial, c'est le rite qui nous permet de le capter et de l'intégrer, de nous l'approprier. Les bâtisseurs maîtrisaient ce sens du numérique et du vibratoire, mêlant ainsi doctrine sacrée, symbole, rite et nombre. Aujourd'hui, notre maçonnerie ne bâtit plus d'édifices sacrés concrets, mais de part le rythme qui est omniprésent, il équilibre nos travaux, en les cadrant dans une ouverture et une fermeture dans un créneau spatio-temporel de midi à minuit plein, d'Orient en Occident, véritable succession de cycles d'inspir-expir, d'enroulement-déroulement, à partir d'un point fixe sacré : le Temple de Jérusalem...
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# Posté le vendredi 17 février 2006 13:18
Modifié le lundi 05 mai 2008 11:52

Tableau des frères de la respectable loge l'Espérance à l'orient de Chesterfield (Angleterre) 1810-1812 (loge de prisonniers de guerre français) par Jacques F.

Tableau des frères de la respectable loge l'Espérance à l'orient de Chesterfield (Angleterre) 1810-1812 (loge de prisonniers de guerre français) par Jacques F.
Renaissance Traditionnelle N°2 p143

Ce document répertorie tous les frères qui entre 1810 et 1812 ont constitué la respectable loge « L'espérance » à l'Orient de Chesterfield en Angleterre.
Cette loge a la particularité d'être une loge de prisonniers de guerre qui se réunissent et ouvrent les travaux tout en étant en captivité.
On compte au moins 41 membres originaires de différents coins de toute la France, ils sont tous militaires excepté deux consuls de France en Espagne et un commis négociant.

Le complément du titre entre parenthèses ne semble pas tout à fait approprié car il parle de prisonniers de guerre français alors qu' un polonais figure parmi les membres.

En 1810, date du document donc, Napoléon est à la tête de l'empire français, sacré empereur le 2 décembre 1804 par le pape Pie VII.
La France et l'Angleterre sont une nouvelle fois en guerre rallumée sur la question de Malte que les deux camps se disputent.
Les prisonniers français en Angleterre sont nombreux. Comme il n'y a plus de place dans les prisons terrestres, les anglais se servent d'anciens vaisseaux désarmés (les pontons anglais ou hulks) pour séquestrer pêle-mêle soldats, marins de la royale ou du commerce, corsaires, etc....
Les conditions de vie étaient abominables dans une promiscuité inouïe, sans hygiène ou les odeurs étaient pestilentielles et avec une nourriture infecte.

Même si rien dans le tableau des frères ne semble nous l'indiquer, la bibliographie citée en marge du document nous laisse penser que cette loge se tenait dans ce milieu hostile.
Les documents se rapportant aux loges de prisonniers de guerre sur les pontons sont rares ou ne font l'objet que de passages brefs dans des écrits au sujet plus généraliste.
Une page sur Internet fait référence à une même loge « l'espérance » qui alluma ses feux en rade de Chatham sur le ponton Sampson. Ses constitutions étaient calquées sur celles de la loge « la Parfaite Union » de Calais. Ce même document dit qu'on pourrait croire que selon les circonstances, le rituel s'appliquait avec relâchement mais bien au contraire les règlements et la constitution étaient, même en détention, suivis à la lettre, notamment ce qui concerne le recrutement et la discipline qui d'ailleurs voulait qu'on sanctionne l'absentéisme, peut-être plus sévèrement qu'aujourd'hui. Les travaux se déroulaient à la gloire du grand architecte de l'univers mais les serments étaient prêtés sur les constitutions et non pas sur la bible.

Emus par les terribles conditions de détention de leur frères français, les francs-maçons anglais leur sont venus en aide et les ont même reçus chez eux à titre privé, ou accueilli dans leur loge comme visiteurs. Beaucoup profitant même, parait-il, de l'occasion pour s'évader. Ce contre quoi Fouché ne trouva d'autre solution que d'interdire, si illusoire soit-il, les rencontres francs-maçons anglais et français.
Dans ce lieu de captivité apparaissant comme le plus dur et le plus destructif pour l'humain, on peut imaginer les bienfaits et le répit que les tenues pouvaient procurer ainsi que la force et la portée de la Fraternité.

En ce qui concerne précisément le document de R. T., d'après les offices mentionnés comme l'expert, l'hospitalier et le couvreur peut-être que la loge en question travaille au R.E.A.A. avec en plus des offices que je ne connaissais pas comme l'Architecte, l'Ordonnateur des banquets et Garde des archives, le Correspondant général, le Garde des sceaux et timbre, ainsi que la présence d'un frère annoncé comme frère servant.
Il me parait important de souligner également la spécificité des mots annuels maçonniques (1807 – Napoléon et confiance. 1808-Perpétuité et Empire. 1809- Triomphe reconnoissance) qui reflète d'une part l'imprégnation politique des loges à cette époque que ce soit par conviction ou simple souci de survie, mais aussi la personnalité particulière de Napoléon qui a su se rendre populaire notamment par un pouvoir centralisé, despotique, tout entier ordonné autour de sa personne. C'est d'ailleurs plus par opportunisme politique que par conviction morale qu'il protège la Maçonnerie.
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# Posté le vendredi 17 février 2006 13:22
Modifié le mardi 03 juillet 2007 03:58

Le Monde des Rites. Fin (de Jean Tourniac) par Dominique S.

Le Monde des Rites. Fin (de Jean Tourniac)  par Dominique S.
Renaissance Traditionnelle N°9-
Janvier 1972. p 49 – Tome III

I. LES GRANDS SYSTEMES MACONNIQUES

Dans cette étude des rites, il nous faut à présent envisager les systèmes maçonniques. La première des options consiste à inventorier ce qui différencie les rites, mais la seconde elle, consiste à montrer ce qui les unifie. On peut tout d'abord affirmer qu'au sein de ces Rites existent des rites communs. En second lieu, intervient la graduation basique en 3 degrés : Apprenti, Compagnon, Maître et parfois un « quatrième degré » appelé Arche, ou, maçonnerie de Marque, voire de Maitre écossais de Saint André au Régime Ecossais Rectifié. Ces quatre degrés reposent sur les Landmarks et pour la plupart d'entre eux sont basés sur les figures légendaires des Temples de Salomon et de Zorobabel. Le premier est élevé de manière quadrangulaire et par l'équerre et correspond aux trois premiers grades, le second représente un dôme circulaire mesuré par le compas et ce, pour l'Arche, la maçonnerie de Marque et le début du grade de MESA. On peut dire que ce dôme achève l'édifice à la clé de voûte, c'est cette Pierre angulaire qui est le lien entre le terrestre et le céleste, par lequel tombe le fil à plomb. L'application de l'image corporelle en est le sommet du crâne, qui justifie certains rites ancestraux de Trépanation et que la symbolique Chrétienne représente par un Christ de double nature et une crucifixion au sommet du crâne qu'est le Golgotha.

C'est cela qui justifie, qu'après tous ces degrés que nous venons de voir, il n'y ait plus à proprement parler de grades opératifs, mais "quelque chose" qui intervient dans les Ecritures après le second Temple, lié au Christianisme, une sorte de Temple apocalyptique. Les trois vertus peuvent s'épanouir : ce sont la Foi, l'Espérance et la Charité... Ce système est appliqué ainsi, et ce malgré toutes les différences de vue thématiques, pour l'Ordre Intérieur du Régime Ecossais Rectifié, les Chapitres Rose-Croix du Rite Ecossais Ancien et Accepté, les side degrees de la Mark Masonry, et les Knight's Templars du Rite Anglais.

Alors à quoi tiennent les différences entre ces Rites ? Sans doute aux critères humains des différentes époques, aux spécificités de personne à la base de chacun des rites, aux périodes et aux lieux de naissance de ces dits rites, etc... Tout ceci découlant sur un classement des systèmes maçonniques en trois branches :

* Une liée au concept opératif, très attaché à l'application invariable des rituels. Excluant beaucoup les conférences, et qui est axée sur la recherche historique, rituelique et opérative. Elle est géographiquement d'origine Anglo-Saxonne.
* Une branche, imprégnée des mythes Templiers et Chrétiens, bien sur liée à l'Ecossisme, et qui s'est développé d'Allemagne vers les courants réformateurs Lyonnais.
* Enfin une branche, axée sur le développement initiatique et une pyramide des grades, comme notamment le REAA, fixé à Charleston aux Etats-Unis, et très pratiquée chez nous, travaillant sur la recherche philosophique et l'ésotérisme.

Ajoutons à cela, le rôle des Obédiences Nationales, le brassage humain du XXème siècle et la possibilité de pratiquer plusieurs rites, chacun étant majoré par les divers hauts grades, pour mieux comprendre la complexité d'analyser ce monde des rites... A titre d'exemple voyons de plus près et pour finir le Rite Anglais.

VII. UN YOGA MACONNIQUE ?

En ayant en mémoire, et comme nous l'avions dit dans la partie 1, l'auteur Jean Tourniac, fut formé à l'école Guénonienne, c'est donc tout naturellement, qu'il nous demande dans ce qui va suivre d'avoir à l'esprit les formes d'hindouisme comme les Mantras, Yantras et Mudras.

La Maçonnerie utilise des symboles figurés : tableaux des grades, décorations, bijoux ; des symboles sonores : mots sacrés, mots de passe, frappements et batteries, puis des symboles agis : gestes et signes. Ce système évolue dans un espace défini (orient, occident, nord, sud, zénith, nadir), et un temps (cycle solaire) créant ainsi une sorte de nouvelle cosmogonie sacrée et par l'utilisation des outils, du rythme et des gestes, répète une cosmogénèse symbole de la création d'un Temple idéal.

Il est important de noter que si l'on se réfère au rite Anglais, tous les signes des 3 premiers grades bleus, l'attouchement, les pas, la parole, sont en rapport avec les Chakras de l'hindouisme et du yoga, mais aussi avec des signes zodiacaux précis. L'auteur prône aussi d'épurer de manière uniquement expérimentale certains cérémoniaux de leur légendes, pour n'en garder que l'aspect corporel, la mise en action de certains centres anatomiques, et de n'en garder qu'un "yoga maçonnique", qui de manière surprenante s'apparenterait au yoga tibétain.

Le rite n'est qu'un retour au "Pays Natal", retour à l'origine, à la nature profonde de l'être. Il image les correspondances entre l'homme, le Temple, l'Univers, le Grand Architecte
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# Posté le vendredi 17 février 2006 13:27
Modifié le vendredi 07 décembre 2007 07:36

Le jeune homme nu de l'Evangile de Marc (de Jean Pierre Crystal) par Dominique S.

Le jeune homme nu de l'Evangile de Marc (de Jean Pierre Crystal) par Dominique S.
Renaissance Traditionnelle N°1- Janvier 1970. p 64. Tome I


* Tout d'abord, il faut noter que Jean-Pierre Lassalle signe certains articles sous les pseudonymes suivants : Crystal ; Jean-Pierre Crystal ; A. Crystallo ; T.Hour-Neufeuil ; O.Hécourt ; Peter-John Moother ; Leone Beckmeyer ; Albert Lavernoulie ; Ariel-Pelléas Serain. Au moment où il écrit cet article, il est Rédacteur en chef de Renaissance Traditionnelle.

* La référence est : Marc XIV. 51 et 52 (La Bible- Traduction de Lemaître de Sacy. Ed Robert Laffont. p1330).

* Verset qui relate un épisode présent uniquement dans Marc. Un jeune homme (Marc ? Symbolisme du Christ ?) suivait Jésus, et au moment de l'arrestation, s'enfuit, les gardes chargés de l'intercepter, le saisissent par ses habits... qui leurs restent à la main... Le jeune homme s'enfuit nu... Quelques exégètes (Cullmann ou Proudhon) parlent d'un épisode anecdotique, sans importance. Crystal lui développe une autre théorie.

* Exégèse : explication grammaticale et historique de la Bible.

* La Théorie de Crystal, c'est qu'il existe une valeur symbolique de ce passage. Le jeune homme nu est le Christ, les soldats ne peuvent se saisir que de son corps de chair. Le drap, ou linceul, ou toge est son âme, et elle leur échappe...
C'est une figuration de la Résurrection. L'âme doit être prête à quitter son vêtement de chair pour se sauver elle-même. Un rapprochement est fait, vers le Serpent et sa mue. Le serpent présent dans la Bible et dans certains grades de l'Ecossisme. La rose ou le serpent sur la croix symbolisent le Christ. Crystal affirme qu'après sa fuite, le jeune homme nu n'a pas disparu dans la foule mais hors de l'histoire, il dit : "transhistoriquement dans le royaume du Sacré"...
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# Posté le samedi 18 février 2006 01:09
Modifié le vendredi 07 décembre 2007 07:36

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