Conférence Publique: LE MARTINISME par Jean-Marc VIVENZA

Conférence Publique: LE MARTINISME par Jean-Marc VIVENZA
Les Amis Provençaux de Renaissance Traditionnelle présentent

Vendredi 24 Novembre 2006 à 18h30

Le Martinisme
L'enseignement secret des Maîtres
Martinès de Pasqually
Louis-Claude de Saint-Martin
& Jean-Baptiste Willermoz
Fondateur du Régime Ecossais Rectifié

par Jean-Marc Vivenza

Philosophe, auteur de
- Nâgârjuna et la doctrine de la vacuité, Albin-Michel, 2001
- Dictionnaire de René Guénon, Mercure Dauphinois, 2002
- "Qui suis-je" Maistre, Pardès 2003
- "Qui suis-je" Saint Martin, Pardès 2003
- François Malaval (1627-1719) et la contemplation de la "Divine Ténèbre" Arma Artis, 2004
- La métaphysique de René Guénon, Mercure Dauphinois, 2004
- "B.A.-BA" Rose+Croix, Pardès 2005
- "Qui suis-je" Boëhme, Pardès 2005

Le Martinisme est une école secrète de perfectionnement et de découverte des lois cachées qui gouvernent le monde sensible. Il est aussi un formidable instrument de réalisation spirituelle.

Il possède une doctrine nous apprenant que l'homme n'est pas actuellement dans l'état qui fut le sien primitivement : victime d'une Chute dont il est responsable, il vit désormais comme un exilé.

Cette doctrine, clairement exprimée dans l'Ecriture sainte, évoquée par les apôtres, puis au cours des siècles, par les Pères de l'Eglise, sera rappelée et développée au XVIII° siècle, en France, par Martinès de Pasqually et par son disciple Louis-Claude de Saint-Martin, dit le Philosophe Inconnu, qui tous deux représentent les deux colonnes fondatrices de l'édifice sacré du Martinisme. A côté d'eux, il ne faudrait cependant pas oublier Jean-Baptiste Willermoz à l'origine du Rite Ecossais Rectifié de la Franc-Maçonnerie, qui sut réunir l'ensemble des outils nécessaires en vue de transmettre l'héritage doctrinal et initiatique du Martinisme, c'est-à-dire, en un mot, la voie travaillant à l'œuvre fondamentale de la « Réintégration ».


Entrée Gratuite
CMA VALLIER 10 rue de la visitation 13004 Marseille

(lorsque vous êtes face au stade Vallier c'est la première rue à gauche. La salle est au fond à droite.)

Les réservations sont à effectuer auprès de :
Robert GUINOT, 8 bd Aimé Boissy, 13004 MARSEILLE. T. 06 11 727 793

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# Posté le jeudi 05 octobre 2006 04:26
Modifié le mardi 03 juillet 2007 03:57

Stanislas de Guïata et ses amis (de Françoise Ligneris) résumé par Maria Isabel L.

Stanislas de Guïata et ses amis (de Françoise Ligneris) résumé par Maria Isabel L.
Renaissance Traditionnelle N°11 et 12 Juillet et Octobre 1972 Tome III et N°13 Janvier 1973 Tome IV

Dans le numéro 10, nous avons présenté rapidement Stanislas de Guaïta, aristrocrate d'origine lorraine, né en 1861 et qui vécut une fin de siècle mouvementée, traversée par les nouvelles idées socialistes et laïques, le combat entre tradition et modernité et la naissance des mouvements spirites.

Abordons maintenant les différents courants qui ont influencé Stanislas de Guaïta.

Stanislas de Guaïta et son ami Barrès arrive à Paris en 1882, le premier pour faire des études de droit et le second pour se lancer dans la carrière des lettres. Ils se mettent à fréquenter tous deux les cafés où se rassemblent les poètes et les artistiques afin de se faire connaître et rencontrent ainsi Victor Emile Michelet, rédacteur de la Jeune France, Jean Moréas, Emile Goudeau. Plus tard, son ami Barrès en faisant publier ses articles dans la Jeune France, rencontrera Leconte de Lisle , Anatole France et Bourget qui viendront agrandir le cercle d'amis. Rapidement Stanislas de Guaïta commence à recevoir chez lui les poètes dont Paul Adam, Victor Emile Michelet et Barrès. Ces soirées lui font découvrir des personnalités de tous horizons et avec lesquels ils se nouent d'amitié.

C'est l'époque où Stanislas réoriente ses lectures. Catulle Mendès lui fait connaître les ouvrages de Peladan (Le Vice Suprême 1884) et d'Eliphas Lévi (Dogme et rituel de haute magie) qui seront pour lui une véritable révélation. Il abandonne la poésie pour se consacrer aux sciences occultes. Lorsqu'il rencontre Saint Yves d'Alveydre, « il est ébloui plutôt qu'éclairé » dira Barlet. Stanislas de Guaïta aurait apprécié dans les ouvrages du Marquis d'Alveydre (Missions des Souverains, Missions des Ouvriers, Missions des Juifs) l'accent mis sur la tradition chrétienne face à celle d'Aristote et de Pythagore.

Deux ans après son installation à Paris, il reçoit tous les jeudis soir, avenue Trudaine, un cercle d'intimes (Papus, Saint-Yves d'Alveydre, Paul Adam, Barrès, Victor Emile Michelet, l'abbé Rocca, Péladan, Laurent Thailhade et Wirth un jeune magnétiseur) auquel participent également des pionniers de la science tels que le Dr Jolivet Castelot, futur secrétaire général de la société alchimique de France et les Drs Liébault, Bernheim, Deaunis et Liègeois pour leurs travaux sur la suggestion mentale. Le Dr Hartenberg rapporte que Stanislas avait « la conviction que le merveilleux et le surnaturel ne présentent que des modalités inexpliquées des phénomènes naturels et n'infirment en rien les grandes lois qui régissent la vie universelle ». Son ami Barrès abandonne le groupe en raison de divergences idéologiques. Celui-ci proclamé Prince de la Jeunesse au Quartier Latin, se tourne progressivement vers la politique et sera élu député de Nancy l'année suivante.

Stanislas de Guaïta désormais se consacre à la recherche et constitue une impressionnante bibliothèque rassemblant des ouvrages scientifiques contemporains, ésotériques, des manuscrits rares sur le symbolisme des enluminures et des manuscrits d'occultisme non publiés. Son premier livre « Au seuil du Mystère » lui donne une certaine notoriété dans le domaine des sciences occultes.

La société Théosophique créée par H.P.Blavatsky et le Colonel Olcott en 1875 dans laquelle son ami Papus a une position importante retient un moment son attention. Elle propose une recherche spirituelle dans la Voie orientale et diffuse des doctrines issues d'instructeurs secrets, de Mahatmas et de l'Inde. Son enthousiasme vis-à-vis de Mme Blavatsky apparaît dans son ouvrage « Au seuil du Mystère ». Mais deux ans après (1886), il s'écarte de ce mouvement reprochant à Mme Blavatsky d'utiliser la Voie orientale comme seule Voie de recherche spirituelle.

Il fonde alors un groupe de recherche ésotérique nommé « religion officielle de l'occident » composé de Papus, Albert Poisson, Paul Adam, Barlet, Sédir, Lucien Chamuel et qui font également partie du groupe martiniste et dans lequel on retrouve V.E.Michelet. Ce dernier se consacra au métier de journaliste et devint Directeur littéraire à l'Humanité Nouvelle, journal socialiste fondé par Auguste Hamon et fréquenta Villiers de l'Isle, et Barbey d'Aurevilly. Son ouvrage « les Compagnons de l'Hiérophanie » paru en 1930 nous livre de précieux renseignements sur les mouvements spiritualistes dont il fit partie ainsi que ses amis.

En 1886 après la parution « Au seuil du Mystère », Stanislas de Guaïta réunissait autour de lui les jeunes chercheurs de son époque. Ces « Compagnons de l'Hiérophanie » furent des amis et des disciples (V.E.Michelet, Papus, Barlet, Sédir, Wirth...). Bien qu'étant de classes sociales et d'origine différentes, ils partageaient cette même recherche qui les avait réuni dans un même mouvement spiritualiste, ce qui tranchait avec le positivisme scientifique de cette fin de siècle. Pour ses amis, Stanislas était leur Maître.

N'oublions pas qu'à cette époque, l'influence du christianisme baisse favorisant la constitution de mouvements spirituels divers. Nous verrons par la suite comment ces jeunes gens qui avaient pratiquement le même âge sont à l'origine de ces mouvements.
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# Posté le dimanche 08 octobre 2006 05:10
Modifié le dimanche 07 octobre 2007 12:26

Le Symbolisme du Sablier (de Jean Norbua) résumé par Dominique S.

Le Symbolisme du Sablier (de Jean Norbua) résumé par Dominique S.
Renaissance Traditionnelle N°13/14- Janvier/Avril 1973. p 99 – Tome IV

Jean Norbua, reprends dans cet article l'idée que "chacun doit porter en lui, son propre cabinet de réflexion". Ce qui veut dire que tout au long de notre vie, il nous faut réfléchir le plus possible, sur le symbolisme de ce dit cabinet de réflexion, et donc des éléments qui y sont présents. Ceci dit, cette réflexion doit se faire relativement longtemps après l'initiation, car en effet, le passage dans la chambre obscure est, d'une part assez court, et là, l'auteur compare de "La Divine comédie" de Dante, dans laquelle à l'inverse, la descente aux enfers représente 1/3 de l'œuvre ; de plus la cérémonie qui s'ensuit contribue à gommer les souvenirs du passage dans le cabinet de réflexion.

L'auteur s'attache alors à travailler sur le symbolisme du sablier, auquel il confère un premier sens : celui évident de l'écoulement du temps, induisant les notions de vieillissement, de fatalité, d'irréversibilité et donc de mort... Il note également et c'est très important, que ce sablier doit être positionné d'une part, entre le coq, symbole de renaissance et de vie, et d'autre part de la tête de mort. Il en déduit un axiome, selon lequel : coq et sablier résument à eux deux le mystère de l'initiation.

Dans son écoulement de sable, le sablier, est un symbole cyclique, à l'image du monde. Mais pour être comme le monde, c'est-à-dire toujours en mouvement, il faut le retourner ce sablier. Jean Norbua s'appuie sur des démonstrations scientifiques, notamment celles de Jean Brunhes et François de Closets, qui ont montré des inversions de polarités cycliques dans la nature, et il compare enfin ceci à la démonstration métaphysique de René Guénon dans "Formes traditionnelles et cycles cosmiques".

A l'image des cycles cosmiques, que l'on retrouve dans les écoles Platonicienne et Pythagoricienne, mais aussi en Inde et en Amérique Centrale et du Sud, l'écoulement de sable commence lentement et semble en apparence, seulement, s'accélérer jusqu'à la fin. A l'échelle d'une vie humaine, l'homme mur considère que ses années d'enfance ont duré très longtemps, alors que le sujet âgé lui, dit ne plus voir passer les jours, ressentant ainsi subjectivement une accélération, alors que bien évidemment rien n'a changé... On peut donc légitimement s'interroger sur le fait de savoir, si nous ne sommes pas dans cette période, où l'on à justement découvert la relativité du temps, en train de vivre une phase d'accélération de fin de cycle...

De manière plus "mystique", on peut dire que les 2 parties du sablier peuvent être assimilées au ciel et à la terre. Le sable subit "naturellement" les lois de l'attraction terrestre, alors que l'élévation est impossible sans un renversement, qui veut qu'alors l'âme se détourne du monde et se répande sur la terre... un peu comme une conversion en sorte...

L'étranglement lui, est mis en rapport avec le symbolisme de la "porte étroite", passage obligé de la réalisation du plein épanouissement spirituel, comme l'illustre l'épisode Evangélique "du chameau et du trou de l'aiguille". Le principe du sablier qui se vide, via ce passage étroit, symbolise "une forme de mort" avant que le retournement, c'est-à-dire l'initiation, n'induise une renaissance.

Dans le même esprit, Jules Boucher, associe le sablier, la tête de mort et les os, et la faux, bien évidemment à des emblèmes de mort, mais aussi d'alchimie, en lien avec Saturne et le plomb. La renaissance du profane illustre ainsi la transmutation du vil plomb en or. Autre symbole, le sable, image la stérilité de la terre, et donc la putréfaction, essentielle elle, au processus de réalisation du Grand Œuvre. L'art du blason ne dit-il pas qu'un champ noir est dit "de sable".

Le symbolisme du sablier et ses multiples facettes, est à l'instar du symbolisme en général. Et Jean Norbua de conclure en citant René Guénon : « Le symbolisme en tant que support de l'intuition intellectuelle, ouvre réellement des possibilités illimitées et même rigoureusement indéfinies comme la Possibilité elle-même».
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# Posté le dimanche 08 octobre 2006 05:21
Modifié le vendredi 07 décembre 2007 07:34

« Liberté, Égalité, Fraternité » I. La Devise républicaine et la Franc-Maçonnerie (de Robert Amadou) résumé par Alain G.

« Liberté, Égalité, Fraternité » I. La Devise républicaine et la Franc-Maçonnerie (de Robert Amadou) résumé par Alain G.
Renaissance Traditionnelle N°17/18- Janvier/Avril 1974. p 1 – Tome V

La légende :

Louis Claude de Saint Martin (1743) n'a pas forgé la devise « Liberté, Egalité, Fraternité ».Ce n'est donc pas de lui que la franc-maçonnerie aurait pu la recevoir avant que de l'offrir, ou de l'imposer à la révolution. Le malheur veut qu'il n'en soit rien ; malheur du moins pour les iconolâtres de l'historiographie.

La vérité, c'est que la devise « liberté, Egalité, Fraternité » n'est au siècle des lumières et de l'illuminisme, ni maçonnique ni révolutionnaire ;

Sur l'histoire de la devise, cette phrase a été la devise de plus d'une république. En vérité elle représente davantage qu'une devise c'est le credo d'une religion.

L'origine maçonnique de la devise, écrivait Lantoine « est une légende devenue tellement vivace qu'elle est acceptée par d'excellentes gens qui ne font profession, ni de maçonnisme ni d'antimaçonnisme ».

La devise naquit pas en loge. Mais « Liberté, Egalité, Fraternité » est devenue la devise d'une très grande partie de la franc-maçonnerie latine, en Europe et en Amérique, et belge qui y a mis le meilleur de sa tradition et le meilleur de son espoir.

La patente de la loge « La bonne foy », constituée à l'orient de Saint –Germain-en-Laye, en 1688, aurait porté la devise : « Liberté, Egalité, Fraternité » mais toutes les copies produites
car il n'y a pas d'original ont été reconnues apocryphes.

La devise et la révolution :

En effet, aucune assemblée législative (dans l'acception la plus large du terme), aucun gouvernement n'a jamais décidé, avant 1848, (date de la proclamation de la deuxième république), que Liberté, Egalité, Fraternité serait la devise de l'Etat français.

Dès 1790, à la fête de la Fédération, le 14 juillet, notre devise aurait orné certains drapeaux, notamment ceux des fédérations du Dauphiné et de la franche-Comté.
En 1791, le 29 mai, le marquis de Girardin avait prononcé un discours où il affirmait que le peuple français voulait « pour base de sa constitution »,la justice et l'universelle fraternité.
C'était au club des Cordeliers, qui dans une opinion subséquente, corrigea la formule et souhaita qu'elle figurât sur une plaque accrochée à l'uniforme national, sous la forme : Liberté, Egalité, fraternité. Mais la proposition ne fut pas retenue et, pour tout dire, on l'oublia.

En 1793 le 29 juin, « le Directoire du Département, sur la proposition du citoyen Momoro, demande que dans le courant du mois de juillet, les propriétaires ou principaux locataires seront invités au nom du patriotisme, au nom de la liberté, de faire peindre sur la façade de leurs maison, en gros caractère, ces mots : Unité, individualité de la république

Liberté, Egalité, Fraternité ou la mort. Momoro, imprimeur et membre des Cordeliers, s'était peut-être rappelé l'opinion émise par le Club en 1790.

Un régime maçonnique, avant 1789 arbora une devise ternaire « Liberté, Egalité, Indépendance ».

D'autre part, J.J. Mounier déclare : Je ne crois pas que dans les loges on parlât jamais de liberté. Si ce mot était prononcé quelquefois, c'était comme celui d'égalité dans un sens étranger à la politique et purement moral.

Un seul texte, fait de la liberté, de légalité, et de la fraternité les trois vertus cardinales à la foi révolutionnaire, et de la maçonnerie, et déclare de l'antériorité, dans la pratique, de cette dernière société. C'est une planche de Saint-Jean d'Ecosse du Contrat social, en date du 20 janvier 1791.

« Bien des siècles avant que Rousseau, Mably, Raynal eussent écrit sur les droits des hommes, et eussent jeté dans l'Europe la masse de lumière qui caractérise leurs ouvrages, nous pratiquions dans nos loges tous les principes de la sociabilité ».

Le F:. Charles Blanc éclate : « Qu'est-ce que cette devise, liberté, Egalité, Fraternité, adopté par l'Assemblé nationale et placé au frontispice de la Convention, sinon le mot d'ordre séculaire, le véritable mot sacré de la maçonnerie ?

Devant ces textes, l'historien, sauf à bafouer toute logique, et toute objectivité historique, les philosophes, les francs-maçons, puis les révolutionnaires avaient connu, en des sens divers et diversement apparentés, les mots de « liberté », égalité », fraternité ».

Au XIXe siècle, « Liberté, Egalité, fraternité » va devenir en France, la devise officielle de l'Etat et la devise officielle de la franc-maçonnerie.
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# Posté le jeudi 09 novembre 2006 00:30
Modifié le mardi 03 juillet 2007 03:58

Le numéro 145 de Renaissance Traditionnelle est paru !

Le numéro 145 de Renaissance Traditionnelle est paru !
Au sommaire de ce n°145: pour la première fois des photos en couleur et les articles de:


Pierre Mollier: Avant-propos

Denis Labouré: Les Tableaux de la Loge de Cagliostro

Robert et Catherine Amadou: Correspondance de F.R.Saltzmann avec J.-B. Willermoz 1779-1819

Jacques Tuchendler: A propos des archives de Claude Antoine Thory

Laurent Bastard : Les sources méconnues du Compagnonnage français au XIXe siècle. I.- des Compagnons du Silence aux Compagnons tanneurs du Devoir

Pierre Mollier: Notes de Lecture
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# Posté le lundi 27 novembre 2006 13:35
Modifié le mardi 03 juillet 2007 03:58